Je me lance dans la période 80s de Coppola sans aucune connaissance ni a priori sur le travail qu'il a effectué lors de cette décennie.
Je dois avouer que pour ce film, le casting me plaisait bien. Jim Carrey, Nicolas Cage, Helen Hunt... ça avait l'air sympa. D'autant plus quand on voit Mr Pinciotti pointer le bout de son nez.

En effet, c'est un film onirique qui doit faire croire à un voyage dans le passé, mais avec un tel personnage, on ne croit à rien du tout si ce n'est à la radiation à vie de l'ordre des coiffeurs pour le gars qui a pondu sa banane de l'extrême.

Pour comparer le film à Retour vers le Futur, il manque un Doc qui rappelle les risques de modifier le continuum espace-temps. Et c'est là que le film se rapproche finalement plus de Jusqu'au bout du rêve, dans son côté rêve à demi éveillé et ouverture vers ce qui compte vraiment. Ce qui n'est pas franchement ma tasse de thé.
D'autant plus que Coppola ne fait pas d’étincelles à la réalisation et a même réussi à me sortir du film dès la première scène avec ce travelling arrière signifiant une traversée du miroir hyper mal branlée et bien trop visible. Résultat, j'ai trouvé le trip relativement agréable, mais pas franchement convaincant.
5/10