Mouai , bof bof , carrement pas convaincue la . alors il y a des element imparable qui font que j’ai garder un certain interet mais plutôt limiter tout du long , mais c’est quand meme pas vraiment a la hauteur de sa reputation . contrairement a beaucoup d’autre du genre de cette periode , ca a extremement mal viellit . N’est pas lumet ou friedken qui veut ! le film date de 81 mais semble déjà a la base souffir d’un decallage avec son epoque . Sur le papier c’était super de depaindre le quotidien du commisariat du sud bronx ( surnommer fort apache car c est le dernier bastion de justice en territoire enemie… ) mai le film change trop souvent de direction et ne va carrement nulle part . Les premieres minutes laisse penser qu’on est devant un polar violent , sec, nihiliste , avec pam grier en pute proche de l’overdose qui bute 2 flic a bout portant uniquement car ils fesait presence dans les rues de sont quartier , et puis une fois qu’on commence a connaitre un peu mieux le personnage central de Paul newman ca vire de registre , et tombe meme un peu dans la comedie satirique peu serieuse .
Il y a vaguement une enquete qui sert de file rouge mais rien de passionant , c’est plutôt mou et chiant . autour de ca gravite des story line individuel , celle de dany aillo en vrai dirty cop était tres bien , malheureusement elle est completement abandonner . Newman lui se voit affubler d’une love story minimaliste , telephoner et qui prend de plus en plus de place dans le recit . Pis le perso de Newman est a l’image du scritp , brouillon , confus , il se cherche et change du tout au tout . Au debut c’est le flic diletente, il a 30 ans de metier dans le bronx, desillusioner, demotiver , mais vue que ca beigne dans un traitement leger et comique presque , ca fait plus parodie que vrai flic borderline . Ed asner lui campe un vrai capitain teigneux, pros, et le decallage est constament de cette acabit . des scenes meme loufoque entrecoupe des flic qui se font trancher la gorge par des putes … La 1er heures est penible et pietine , la 2em heure un peu mieux , newman et son partnaire on enfin une enquete qui leur ai confier , et on arpente les rue pourri du bronx , ce ce coter la c est pas mal , la representation urbaine est bien realiste, froide , crasseuse . C’est la que le perso de newman fait un virage a 180degree, il devient motiver, incorruptible , devouer , il retrouve sont honneur comme une envie de pisser et ca finit dans la joie et le bonne humeur . Heureusement que la camera traine les trottoirs dans la partie enquete avec un peu violence de decadence , sa secoue un peu du pimp , traque du criminel . l’authenticiter naturel qui se degage des decors montrer comme une decharge et les relations de ces flics limite la casse mais c’est clairement pas essentiel a mater
Bad boys , un film charniere pour le buddy movie . la 1er realisation de michael bay chaperonner par le boss des blockbuster jerry bruckheimer , on est en plein millieu des annnes 90 et le duo va remettre au gout de jour et donner un coup de jeune a la comedi policiere d’action . Et la on peut dire que la part des choses est bien faite puisque ce bad boys comporte a dose egale autant de passage de comedie pur que d’action . Autant dans lethal weapon il y a toujour eu quelque touche de fun et derision tout en restant encrer dans des enquete serieuse et pas hyper spectaculaire , autant les 48 hrs eux jouait bcp sur les moment de comedie ( enfaite c est une version duo des beverly hills cop ) avec quelque poursuite et legere fusillade pour pimenter , autant la , c’est franchement autant un actioner policier pur jus avec des bonne grosse scene d’action , et aussi un franc penchant pour les moment de deconnade . Pour son galop d essai , et avec juste 10 million en 1995 , bay casse la baraque . son film en jete grave . franchment pour le sujet, le ton et le decorum , sont approche clipesque et venue de la pub , c’est vachement ideal quoi . L’intro et credit opening c’est la classe megalo , tout l’univers de bay est déjà la . des plan vif , court , montage sec , pis cette adoration pour les couleurs jaune/orange qui vire au rouge flamboyant . les coucher de soleil de la floride , une porshe 911 , et le putain de score de malade de mark mancina ( non mais la c est juste une des compo les plus galvanisante des 90’s avec speed et les zimmer ) .
du lourd ca , ca fout la patate
Le braquage dans le commisariat de MPD est super lecher , les bleu sombre , la fascination des gun , des voleur high-tech bien mis en valeur , des kilos de cracks piquer au flic , et vite les truand rappele qu’on est devant un actioner R et bute la pute a bout portant entre les 2 yeux . Bad boys c’est pas mal de delire complice modeler sur le timing comique du background de stand up de marty lawrence , mais c’est aussi des trafic de drogues serieux , et violent quand ca commence a cartoner en pleine rue . Tcheky karyo est pluto bon , tombe pas trop dans le sujeu qu on lui connait actuellement , teani leoni était super bonne a l epoque , pantaliano déjà bien fun dans un role classic mais obligatoire . la petite situation de quiproquo avec l identiter de Will smith et martin lawrence d inverser fonction toujour bien au file des vision , et pis le film avance rhytmer par ces sequence d’action autant que par les indices qui apparaissent comme par magie . la ca y va , poursuite bien enerver et destructive qui deviendra la marque de fabrique de bay , petit gun-fight de quartier , gros gun-fight explosif , un climax dans un entrepot 90’s oblige .
Pis brukheimer a le bon gout de changer un peu de decors, LA et NY on déjà vue bcp de duo de flic naitre dans leur rues , cette fois on va a miami , peu representante du genre , du coup ca beigne dans la culture hispanique , cuba est coter , la coke est partout . Pis ca illustre bien le coter flashy, bling bling over the top de bay . il arrive a placer des helicos et du swat des que possible . Malgrer les moment de legerter ( la faut aimer l humour de lawtence , moi j aime bien ) , quand il faut passer a l action , ca bourrine efficassement , et c’est meme plutot lisible , faut etre mauvaise langue pour dire que les plan ne sont par reflechis , techniquement tout toujour shooter pour flatter l’oeil du spectateur et iconise a la cool ce qui se passe a l’ecran. Bon l’intrigue est vraiment la juste pour pretexte a mettre will et martin ensemble . ca va quand meme bien trop vite , je vais pas me plaindre mais par rapport au autre gros morceaux du genre, c’est vraiment maigre . ca va que les dialogues sont bien fun et que les changement de ton quand ca passe au serieux sont bien fluide . Bon moi ca reste toujour un bon moment de plaisir , je met pas plus par soucis d’objectivite et car sa suite sera la vrai consecration ( un film monstrueux , un vrai monument ) et la difference doit se faire sentir et pis je met the rock aussi un bon cran au dessus , mais la note du cœur c’est plutôt genre 7.5 .
ouaip bad boys c'est tres ancrer dans mon coeur , mais meme maintenant je l aime toujour bcp , ca a bien filer un coup de jeune et de punch au genre y a tout ce qui me fait kiffer la dedans , deja le genre en lui meme, la real de bay est vraiment en adaquation au duo , l'anti richard donner le 2 , la , c'est un chef d'oeuvre , ma critique arrive aussi pour celui la
Bay a dit qu'il etait chaud pour faire le 3 des que transfo 3 est derriere lui , sony a meme officielement engager le scenariste de The town pour ecrire le script , selon bay ca se feras ( smith et lawrence sont partant aussi ) si sony est pret a alligner le budget car bay/smith/lawrence demenderais bcp allez on met tous un cierge !!!!
ah bah moi les 2 bad boy et the rock c'est mes 3 bay favoris bad boys ( le 2 est hors competition on est tous d'accord ) c'est caviar pour le buddy d action et bien fun aussi , rho ca viellit pas tin y a vraiment juste tout ce que j aime . le bluray est bien nickel purer , ca fait honneur au idee de bay , la floride , et la photo